Le règne de Louis XIV, de 1643 à 1715, a profondément marqué la monarchie française, au point d’être souvent considéré comme un apogée. Mais le « grand roi » ne s’est pas construit seul. Il doit beaucoup, dans sa formation, à des membres importants de son entourage. Claire L’Hoër, qui vient de publier La Galaxie Louis XIV, présente sept d’entre eux, dont le rôle a été décisif.
Le pasteur et médecin alsacien, Prix Nobel de la paix en 1952, fut un précurseur de multiples combats contemporains, de l’action humanitaire au désarmement nucléaire, en passant par l’antidogmatisme religieux. L’historien livre un portrait nuancé – et humain – de cette figure historique.
Esther Teillard s'adresse frontalement à une époque. A seulement 23 ans, elle dévoile aux yeux du monde CARNES, son premier roman décapant paru en janvier dernier aux éditions Pauvert.
Zhang Zhang, violoniste talentueuse, discute de son parcours musical et de son engagement social. Elle souligne le pouvoir universel de la musique pour unir les gens et transmettre des messages.
Sa prose est violente, son histoire est dure, mais Carnes est LE premier roman qui décoiffe cette rentrée hivernale.
La plume sobre de Jose Ando, son sens de la description diffusent le sentiment d’un Tokyo inquiétant, anonyme et dense, impeccable en apparence, mais qui recèle une violence latente.
Des bas mondes de Marseille à ceux de Paris, un premier roman empathique qui prend aux tripes.
507 romans, dont 366 en français sont attendus pour cette rentrée littéraire d'hiver 2025. Comment s'y retrouver ? Vanity Fair vous présente ses premiers coups de coeur. Alerte premier roman uppercut. Ouvrir Carnes, c’est accepter de voir l’aiguille de la boussole morale et de la bien-pensance trembler.
Découvrons Henri Michaux, texte tout aussi singulier que son sujet : Gide, en proie à une sorte d’empressement joyeux, ébloui et captivé, nous précède dans « l’espace du dedans » comme dans le laboratoire d’un alchimiste dont il brandit cornues et bocaux au nez du visiteur.
C’est un coriace premier roman qu’Esther Teillard, 23 ans, a jeté le mois dernier dans la marre du milieu littéraire.
Aujourd’hui, on dirait qu’Albert Schweitzer a eu mille vies. D’où le talent de son biographe, Matthieu Arnold pour dérouler un entrelacs de fils, mais surtout jeter des passerelles entre les différents continents de cette personnalité hors norme.
Les éditions Pauvert étaient en friche, les voici reprenant vie avec la publication de Carnes, premier roman signé Esther Teillard.
Ce mois de janvier a vu paraître aux éditions Fayard un roman noir iconoclaste et percutant qui nous plonge dans un Tokyo de l’envers en abordant deux thèmes trop peu traités dans la littérature japonaise : l’homophobie et le racisme.
Elle n’a que 23 ans et, pourtant, une plume acide et un style corrosif totalement décapant. Esther Teillard passe à la moulinette autant la misogynie indécrottable des hommes que les mœurs de ses copines bien moins libérées qu’elles ne le prétendent.
L’autrice, collaboratrice de France-Culture et d’« Art Press », dresse un état des lieux désespérant d’un monde gangrené par le sexisme.
Le premier grand roman sur les cagoles. Une énergie qui mêle désir et violence, inextricablement.